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    Souveraineté Numérique : un 1er salon à Paris les 30 juin et 1er juillet 2026

    La première édition du Salon Souveraineté Numérique se tiendra à Paris les 30 juin et 1er juillet 2026. L’événement vise les DSI, RSSI et collectivités en quête de solutions concrètes autour du cloud souverain, de NIS2, de l’AI Act et du SecNumCloud.


    La souveraineté numérique s’impose désormais dans les arbitrages IT. Conformité réglementaire, dépendance aux plateformes extra-européennes et maîtrise des données structurent les feuilles de route des DSI et RSSI.

    C’est dans ce contexte qu’est lancé le Salon Souveraineté Numérique, organisé à Paris les 30 juin et 1er juillet 2026. Cette première édition se positionne comme un rendez-vous professionnel centré sur la mise en œuvre opérationnelle.

    8 parcours thématiques autour de NIS2, AI Act et SecNumCloud

    Le programme comprend plus de 25 conférences, keynotes et tables rondes. Il est structuré en 8 parcours couvrant les principaux volets de la souveraineté numérique. Parmi les axes annoncés : la régulation européenne et son impact opérationnel, avec des focus sur l’AI Act, NIS2 et le Cyber Resilience Act. Ces textes encadrent respectivement l’usage de l’intelligence artificielle, la cybersécurité des entités essentielles et la sécurité des produits numériques.

    Un autre parcours est dédié à l’infrastructure et au cloud de confiance. Le SecNumCloud, qualification délivrée par l’ANSSI pour les prestataires cloud respectant des exigences de sécurité et d’immunité juridique, figure au cœur des échanges. L’identité numérique, la protection des données critiques, l’IA dite “de confiance” et l’open source complètent le programme. Le salon aborde également la commande publique comme levier de souveraineté pour les collectivités.

    100 exposants et des ateliers de cas d’usage orientés déploiement

    L’événement prévoit la présence de 100 exposants français et européens. Les domaines couverts incluent cloud, cybersécurité, identité numérique, infrastructures, services managés et open source. Les conférences donneront prioritairement la parole aux utilisateurs. DSI, RSSI, CTO, CDO et responsables innovation partageront leurs choix technologiques, leurs contraintes et leurs arbitrages.

    Des ateliers de cas d’usage sont annoncés. Ils visent à détailler des projets déjà déployés dans le cloud souverain, la cybersécurité ou l’identité numérique. L’objectif affiché est de documenter les obstacles rencontrés et les leviers activés. Un programme de rendez-vous d’affaires est également prévu pour faciliter les échanges entre offre et demande.

    France Digitale, Alliance pour la Confiance Numérique et FnTC mobilisées

    Plusieurs organisations professionnelles soutiennent l’initiative. Parmi elles figurent France Digitale, l’Alliance pour la Confiance Numérique, la Fédération des Tiers de Confiance du Numérique (FnTC) et COTER NUMÉRIQUE. France Digitale estime que la souveraineté nécessite de “mettre en avant les solutions françaises et européennes avec lesquelles les organisations peuvent contractualiser”.

    L’Alliance pour la Confiance Numérique considère que les entreprises françaises constituent “un socle essentiel de notre autonomie stratégique”. La FnTC rappelle que la souveraineté numérique n’est aujourd’hui “plus une option, mais une nécessité stratégique et économique”.

    Pour COTER NUMÉRIQUE, le sujet est “désormais incontournable pour toute collectivité soucieuse de son indépendance et de sa capacité à protéger les données de son territoire, de ses habitants”.Ces prises de position traduisent une attente forte côté secteur public et collectivités, particulièrement exposés aux exigences de conformité et de maîtrise des données.

    [ À lire également sur L’observatoire de la tech] Achats publics IT : la tech française réagit face au tournant souverain évoqué dans les achats publics

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